mercredi 6 juillet 2016

La route s'ouvre enfin et direction Tbilissi, Georgie

Après 7 jours très dur pour les nerfs, je suis le premier à avoir franchi la frontière Géorgienne, fermée depuis 15 jours. Je suis avec un cycliste russe et sans lui, je ne serais pas arrive a passer la frontière. Hier, c'est la croix rouge locale qui nous a hébergé sous tente avec repas offert. Plus de 200 personnes attendais depuis une semaine au poste frontière. Ares vite tout le monde me connaissait. J'ai passé 5 jours à Vladikavkaz où je me sentais pris au piège. Puis Stepan, le cycliste russe est arrive et nous avons décidé ensemble de rejoindre la frontière. Il me servait d'interprète même si c'est difficile de communiquer entre nous.
Demain nous attaqueront le col à 2400 m. Ici l'écriture est encore plus difficile qu'en Russie. Je vais enfin pouvoir rejoindre Tbilissi a vélo. Nous traversons des gorges impressionnantes. L'aventure est repartie.
7 JUILLET ; la journée a commencé à 6 h avec une montée de 3/4 d'heures vers un monastère avec une vue magnifique sur le sommet Kazbegi. puis vers 9 h, après un petit dej., nous avons pris la route en direction du col. J'ai géré ma montée et à 11 h 30 nous étions au col à 2390 m. À peine la descente entamée que nous sommes tombés sur un tournage de film. On se serais cru au temps de Gensis kahn. Une cinquantaine d'hommes à cheval en tenues d'époque !! surréaliste. Puis ce fut une longue et belle descente de 60 km.

8 JUILLET; départ à 6 h, à une vitesse folle ! Stepan est beaucoup moins chargé que moi. Mais j'arrive à soutenir le rythme. Et nous sommes arrivés à Tbillissi à 10 h 30. À peine arrive au centre que la pluie arrive !! J'aurai su éviter la pluie pendant plus de 2 mois. Arrivée compliquée pour trouver un hôtel. J'en trouve finalement un qui me convient. Tbilissi est une ville bruyante, polluée ou la voiture règne en maître. Dur de faire du vélo dans ces conditions.

Je pense repartir dimanche ou lundi pour 3 à 4 jours de vélo et rejoindre Erevan en Arménie, le terme de mon voyage. Mais je vais encore devoir franchir un col.